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To submit a news release, use this form. Une famille réfugiée rom est menacée de déportation vers des violences néo-nazies en Hongrie dans deux semaines; la déportation séparera la famJanuary 14, 2015LImmigration refuse lÉvaluation des risques avant renvoi parce que la Hongrie figure sur la liste des « pays sûrs »Anasztazia Szilagyi, son mari Dezso Nemeth et leurs deux enfants Mark (21) et Mercedesz (10) pourraient être déporté-es vers la Hongrie le 28 janvier, et ils craignent que leur vie sera menacée sils sont forcé-es à partir. Montréal, 13 janvier 2015 Une famille réfugiée rom habitant à Montréal depuis trois ans pourrait être déportée avant la fin janvier, ce qui forcerait les membres de la famille à retourner vers un pays où ils ont fait face à des violences racistes avec leur fille de 10 ans. La déportation séparerait aussi la famille de leurs enfants adultes qui ont été acceptés en tant que réfugiés lan dernier. LImmigration refuse de donner une Évaluation des risques avant renvoi (ÉRAR) à la famille parce que le gouvernement conservateur sous-tend que la Hongrie est un pays sécuritaire. « La liste de « pays dorigine désignés », établie en décembre 2012, crée un système dimmigration à deux vitesses. Si la Hongrie nétait pas sur cette liste, la famille Nemeth aurait pu soumettre une ÉRAR à partir du mois de mai 2014. À cause de cette liste, la famille ne sera pas éligible avant mai 2016, » affirme lavocat de la famille, Me Éric Taillefer. Me Taillefer a obtenu un « sursis au renvoi » auprès de la Cour fédérale pour une autre famille hongroise rom en juin dernier. Les membres de la famille Nemeth ont quitté la ville hongroise de Sarhida pour le Canada en novembre 2011. « Nous ne voulions pas quitter la Hongrie, mais nous devions venir au Canada, » a dit Anasztazia. « Nous avons été ciblé-es par la montée de la violence raciste en Hongrie parce que nous sommes Roms. Nous avons eu peur pour la vie de nos enfants, et pour la nôtre. » « Un jour, mon fils est arrivé de lécole et il était noir et bleu, couvert de bleus. Après ça, il a refusé de retourner à lécole, » a dit Anasztazia. La jeune Mercedesz a aussi vécu lharcèlement à lécole, de la part détudiant-es comme denseigant-es. En 2012, un an après que la famille Nemeth soit venue au Canada, les deux fils aînés de Anasztazia et Dezso, toujours en Hongrie, se sont faits tirer des pierres à leur maison par des gens qui prononçaient des insultes anti-roms et des menaces de mort. Suite à cet incident, ils sont partis pour rejoindre leur famille au Canada. Tandis que les deux aînés ont éventuellement été acceptés comme réfugiés en juin 2014, la demande dasile de leur mère, de leur père et de leurs deux frères a été refusée en mai 2013. « Le fait que les deux fils aînés aient été acceptés montre que les représentant-es de la Commission du statut de réfugié ne sont pas daccord avec lopinion du gouvernement conservateur selon laquelle la Hongrie serait un pays sécuritaire pour les Roms, » a dit Leah Freedman, porte-parole pour Solidarité sans frontières. « Dans ses déclarations, ce gouvernement présume que les Roms ne sont pas un groupe persécuté en Europe, les dépeignant en tant que « faux réfugiés » et tentant de les décourager à soumettre une demande dasile au pays. Or, avec la montée des mouvements dextrême droite en Europe, les Roms continuent à faire face à la persécution, la haine et la violence de façon répandue, » affirme Dafina Savic de lorganisme de défense des droits des Roms basé à Montréal, Romanipe. « Jusquà aujourdhui, les discours haineux contre les Roms sont non seulement ignorés mais aussi encouragés. » « Toute notre vie est à Montréal, nos enfants et nos petits-enfants, » a dit Anasztazia. Mercedesz a eu la chance davancer à lécole et sent que sa communauté la tient à cur. Elle parle et écrit le français couramment. Elle ne sait pas lire ou écrire en Hongrois. La famille a déposé une demande de résidence permanente pour motifs humanitaires, mais elle a peur dêtre déportée avant de recevoir une réponse. -30- Pour les demandes dentrevues : Solidarité sans frontières, 438-933-7654 Lisez la déclaration complète dAnastaszia ici : http://www.solidarityacrossborders.org/?p=5767 Résumé de la lutte de la famille Nemeth ici : http://www.solidarityacrossborders.org/?p=5752 Lisez les rapports récents portant sur la violence et la discrimination anti-Rom en Hongrie ici : http://www.solidarityacrossborders.org/fr/anti-roma-discrimination-in-hungary Source: Solidarité sans frontières www.solidarityacrossborders.org For more information contact: Solidarité sans frontières Phone: 438-933-7654 Website: www.solidarityacrossborders.org |